Max Roustan choisit de garder ses mandats alésiens
  • image
    Entre le 24 et le 30 septembre, Alès aura eu, pour la première fois de son histoire, un sénateur-maire.
  • image
    Max Roustan a officialisé sa décision de garder ses mandats locaux au conseil municipal d’Alès, le 28 septembre.
  • image
    Max Roustan a remis sa lettre de démission de son mandat de sénateur au président du Sénat, Gérard Larcher.
 
Max Roustan choisit de garder ses mandats alésiens
Sénateur depuis le 24 septembre, Max Roustan démissionnera le 30 septembre pour conserver ses mandats de maire d’Alès et président d’Alès Agglomération.
 

Max Roustan choisit de garder ses mandats alésiens

Le suspense a duré une semaine… puis tout le temps du conseil municipal du 28 septembre à Alès… Et finalement, Max Roustan a préféré les Cévennes aux ors du Palais du Luxembourg. « La décision était difficile à prendre » a avoué le sénateur-maire d’Alès, qui considère comme « un grand honneur » d’être devenu sénateur après trois mandats de député et quatre mandats de maire.

Pour autant, il ne pouvait pas, à 73 ans (NDLR : le 29 septembre), « trahir la confiance que les Alésiennes et les Alésiens ont mise en moi depuis plus de vingt ans. »

Sénateur depuis le 24 septembre, Max Roustan aurait aimé pouvoir garder à la fois ses mandats locaux et ce mandat à la Haute Assemblée, couronnement de sa vie politique. Mais la loi sur la moralisation de la vie publique, qui entre en vigueur le 1er octobre, interdit le cumul d’un mandat local avec un mandat parlementaire.

Cette semaine, le sénateur Roustan a donc remis sa lettre de démission à Gérard Larcher, président du Sénat, démission qui entrera en vigueur le 30 septembre.

Un choix cornélien

Pourtant, Max Roustan a hésité car il souhaitait, fort de sa connaissance du terrain, s’investir à Paris « pour défendre l’ensemble des communes du département du Gard et principalement celles, rurales, qui souffrent de l’éloignement des réseaux et de difficultés économiques ». Mais, au final, il n’a pu se résoudre à abandonner ses mandats locaux de maire et de président de la 29e Agglomération française. « Malgré tout l’intérêt que je porte au mandat de sénateur, je pense que le contact quotidien avec la population et le pouvoir d’agir, qui fondent mon engagement en politique, me manqueraient énormément si je décidais de rester au Palais du Luxembourg. »

Et Max Roustan de conclure : « Je ne pouvais pas laisser ma ville et mes Cévennes. C’est ma vie, c’est celle à laquelle je suis attaché. C’est ma ville, c’est mon territoire. Je ne pouvais pas les abandonner ».

Ce 1er octobre, Alès aura donc toujours un maire et Alès Agglomération aura toujours un président.

« Nous continuerons à travailler ensemble pour développer ce territoire ! » a-t-il conclu sous les applaudissements des conseillers municipaux.

C'est Pascale Bories, premier adjointe au maire de Villeneuve-lez-Avignon qui sera alors désignée sénatrice du Gard dès le 1er octobre.

Max Roustan sur Facebook

 
mardi 24 octobre 2017
 
 
 
A lire aussi...
Nouvelle Agglo : un début d’année chargé
Bonne année 2017 ! Rendez-vous le 18 janvier au Parc des Expositions pour la cérémonie des vœux
Max Roustan est réélu président d’Alès Agglomération
Philippe Cuillé, empresa des arènes d'Alès est décédé
Le Gard placé en vigilance orange "vent" à partir de samedi 4h
Cartes d’identité : du nouveau pour les demandes
Alerte orange canicule